Les roses sanglantes, 1930
Un blog contestataire qui défend la pilosité féminine, ainsi que le corps humain dans toute sa constitution naturelle.
Affichage des articles dont le libellé est art pictural. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est art pictural. Afficher tous les articles
Thomas Eakins
Etude pour William Rush et son modèle
Etude pour William Rush et son modèle
William Rush et son modèle
Les tabous de la pilosité féminine
by majakarina
Certaines personnes m'ont déjà fait entendre qu'une femme avec des poils, c'est bizarre, comme un humain qui a des rapports sexuels avec des animaux. En voulant faire entendre par-là que, le zoophile qui parait être inacceptable à l'égard d'une grande majorité des individus, aurait ses raisons tout à fait acceptables de se livrer à l'acte sexuel avec un animal, tout comme une femme ne désirant pas s'épiler aurait tout à fait ses raisons pour ne pas le faire et le faire accepter à la société. Ce genre de raisonnement comparatif, me parait totalement absurde. Le rapport aux poils n'a absolument rien à voir avec la pratique sexuelle avec un animal. Bien que nombreu-ses-x sont celles-ceux qui admettent qu'il faut avoir des tendances zoophiles pour aimer les poils. Les poils chez les êtres humains ont entièrement lieu d'être, et les enlever les fait simplement disparaitre en apparence mais jamais génétiquement (il faudrait qu'on devienne un OGM [organisme génétiquement modifié] pour pouvoir réellement résoudre ce complexe superficiel des poils chez l'être humain, ce qui parait pour le moins absurde quand on sait que les motifs seront uniquement pour l'"esthétique" et qu'ils n'y changeront par rapport au côté pratique mais a contrario risquent probablement de perturber notre organisme).Donc il n'y a pas lieu de comparer la démocratisation de la pilosité féminine, à la pratique de la zoophilie, car contrairement aux poils, la zoophilie n'est pas intégré dans notre corps et dans nos gènes. Il s'agit d'une pratique consentie qui peut avoir certaines raisons, mais qui ne mérite pas pour autant la même normalisation que le devrait la pilosité féminine qui a ses raisons génétiques et biologiques, et dont culturellement il est stupide de vouloir à tout prix faire refouler.
Je ne défends pas l'idée que l'on doit forcer toutes les femmes à ne pas s'épiler, mais qu'au moins, la société arrive à reconnaître les femmes naturelles avec des poils comme étant normales et socialement acceptables, tout comme pour les femmes qui s'épilent. Ce qui par conséquent, lui tend de faire abolir cette pression sociale sur celles qui ne le font pas. Et passe, à mon sens par l'intégration, des femmes avec des poils dans tout cette univers de production d'images (les médias, et sur les publicités, magazines,etc) sans pour autant supprimer celles sont sans poil sur ces affiches, ainsi une diversité sera reconnue, et les choix pourront être assumés sans aucune contrainte.
On sera enfin capable de respecter une femme poilue et une femme épilée tout comme on respecte une femme hétéro, lesbienne, ou bisexuelle, sans que cela pose problème (puisque de toute manière ce serait soutenu par les médias, les publicités, magazines, films,etc).
Je sais bien que certain-es d'entre vous trouvent ridicule le combat pour l'acceptation sociale de la pilosité féminine, et qu'il y a des choses qui paraissent plus importantes contre lesquelles il faut lutter, mais ce n'est pas une raison pour nier certains tabous "naturalisés" par la société. (Comme le fait de ne pas accepter un homme en jupe par exemple : en voilà un témoignage) car au contraire, c'est ce qui nous permet de voir réellement à quel point les choses qui paraissent "futiles" font souvent violence et polémique dans notre société qui se revendiquerait tant pour la liberté individuelle et la tolérance.
Surtout que dans le cas de l'acceptation sociale de la pilosité féminine, il n'y a aucune nuisance physique ou matérielle qui endommagerait la société de façon violente ou s'attaquerait directement aux individus. Et pourtant c'est bel et bien le cas, pour certaines personnes, qui, selon elles voir une femme avec des poils aux jambes est vécu comme une agression sociale.
Cela me fait penser plus particulièrement aux homophobes qui refoulent l'homosexualité parce qu'ils sont eux-mêmes au fond d'eux homosexuels refoulés. Ce conflit intérieur qu'ils n'arrivent pas à accepter chez les autres parce que cela leur rappelle leur véritable aspect, ou volonté refoulée. ( A voir article sur ce sujet sur Slate.fr). Je remarque que pour la pilosité féminine c'est la même chose, et il me semble que ce sont souvent les femmes qui rechignent le plus les femmes avec des poils que les hommes, sauf pour ceux qui sont purement orgueilleux de leur virilité et tendent à vouloir préserver leur rapport de domination symbolique sur les femmes à travers la pilosité.
J'ai déjà entendu des propos tenus par des femmes qui parlaient avec énormément de mépris des filles qui avaient peut-être oubliées de s'épiler ou bien avaient refusé de le faire. Ce qui n'a fait que me révolté, puisque lieu d'être solidaires et de renforcer nos différences, on exclue la personne parce qu'elle a des poils, tout en méconnaissant la fonction du poil et son existence. On s'en limite juste au fait qu'elle a des poils et que c'est indiscutable, il n'y a pas à raisonner, il y a à rejeter, tout comme il arrive qu'on s'en limite au fait que parce qu'il ou elle est homosexuel-le, il n'y a pas à en discuter avec il-elle. Ce n'est pas dans ce que la société véhicule, donc on n'en veut pas, et on ne veut pas éclaircir ce sujet pour le démystifier.
Certaines personnes m'ont déjà fait entendre qu'une femme avec des poils, c'est bizarre, comme un humain qui a des rapports sexuels avec des animaux. En voulant faire entendre par-là que, le zoophile qui parait être inacceptable à l'égard d'une grande majorité des individus, aurait ses raisons tout à fait acceptables de se livrer à l'acte sexuel avec un animal, tout comme une femme ne désirant pas s'épiler aurait tout à fait ses raisons pour ne pas le faire et le faire accepter à la société. Ce genre de raisonnement comparatif, me parait totalement absurde. Le rapport aux poils n'a absolument rien à voir avec la pratique sexuelle avec un animal. Bien que nombreu-ses-x sont celles-ceux qui admettent qu'il faut avoir des tendances zoophiles pour aimer les poils. Les poils chez les êtres humains ont entièrement lieu d'être, et les enlever les fait simplement disparaitre en apparence mais jamais génétiquement (il faudrait qu'on devienne un OGM [organisme génétiquement modifié] pour pouvoir réellement résoudre ce complexe superficiel des poils chez l'être humain, ce qui parait pour le moins absurde quand on sait que les motifs seront uniquement pour l'"esthétique" et qu'ils n'y changeront par rapport au côté pratique mais a contrario risquent probablement de perturber notre organisme).Donc il n'y a pas lieu de comparer la démocratisation de la pilosité féminine, à la pratique de la zoophilie, car contrairement aux poils, la zoophilie n'est pas intégré dans notre corps et dans nos gènes. Il s'agit d'une pratique consentie qui peut avoir certaines raisons, mais qui ne mérite pas pour autant la même normalisation que le devrait la pilosité féminine qui a ses raisons génétiques et biologiques, et dont culturellement il est stupide de vouloir à tout prix faire refouler.
Je ne défends pas l'idée que l'on doit forcer toutes les femmes à ne pas s'épiler, mais qu'au moins, la société arrive à reconnaître les femmes naturelles avec des poils comme étant normales et socialement acceptables, tout comme pour les femmes qui s'épilent. Ce qui par conséquent, lui tend de faire abolir cette pression sociale sur celles qui ne le font pas. Et passe, à mon sens par l'intégration, des femmes avec des poils dans tout cette univers de production d'images (les médias, et sur les publicités, magazines,etc) sans pour autant supprimer celles sont sans poil sur ces affiches, ainsi une diversité sera reconnue, et les choix pourront être assumés sans aucune contrainte.
On sera enfin capable de respecter une femme poilue et une femme épilée tout comme on respecte une femme hétéro, lesbienne, ou bisexuelle, sans que cela pose problème (puisque de toute manière ce serait soutenu par les médias, les publicités, magazines, films,etc).
Fabrice Martin
Le ventre de la BIG Marie
Autuumn (2010)
La femme à moustache (2010)
La femme tatouée endormie (2011)
La belle esepagnole endormie (2011)
Michael A. McGrath
Hairy butt
Suite à quelques remarques vis à vis de mon blog ne traitant pas de la pilosité masculine, j'ai décidé de rédiger un article à ce sujet.
Ces temps-ci, de plus en plus d'hommes issus des jeunes générations se mettent à l'épilation et au rasage, et il faut admettre que cela est avant tout lié à certaines femmes pro-épilation et pro-glabre qui ont intégré la norme du lisse, et donc ne supportent plus la présence des poils sur les hommes.
Dans un certain sens, je suis bien d'accord que les hommes qui veulent du lisse sur leur partenaire se doivent avant tout être lisses pour pouvoir être exemplaire.
Ceci-dit, certains hommes qui ont une pilosité abondante deviennent de plus en plus victimes de discrimination sociale. Ils sont sujets des moqueries et d'insultes du genre : "singes", "gorilles", "chewbaka", etc, et sont vus comme des déchets humains ou plutôt des erreurs de la nature humaine.
En un sens, ils rejoignent les femmes poilues, et la tolérance se fait de plus en plus réduite.
Ainsi le veut la société et tout ces ignorants de conformistes aux normes étroitement esthétiques.
Suite à quelques remarques vis à vis de mon blog ne traitant pas de la pilosité masculine, j'ai décidé de rédiger un article à ce sujet.
Ces temps-ci, de plus en plus d'hommes issus des jeunes générations se mettent à l'épilation et au rasage, et il faut admettre que cela est avant tout lié à certaines femmes pro-épilation et pro-glabre qui ont intégré la norme du lisse, et donc ne supportent plus la présence des poils sur les hommes.
Dans un certain sens, je suis bien d'accord que les hommes qui veulent du lisse sur leur partenaire se doivent avant tout être lisses pour pouvoir être exemplaire.
Ceci-dit, certains hommes qui ont une pilosité abondante deviennent de plus en plus victimes de discrimination sociale. Ils sont sujets des moqueries et d'insultes du genre : "singes", "gorilles", "chewbaka", etc, et sont vus comme des déchets humains ou plutôt des erreurs de la nature humaine.
En un sens, ils rejoignent les femmes poilues, et la tolérance se fait de plus en plus réduite.
Ainsi le veut la société et tout ces ignorants de conformistes aux normes étroitement esthétiques.
Sylvia Sleigh
The Turkish Bath, 1973
Double image, Paul Rosano, 1974
Paul Rosano
The Court of Pan (after Luca Signorelli), 1973
Paul Rosano in Jacobson Chair, 1971
Lilith (Painting for Sister Chapel), 1976
Clovis Trouille
Le magicien
Que voit-on sur ce tableau ?
Que voit-on sur ce tableau ?
Un homme vêtu au milieu de toutes ces femmes nues qui ne manquent pas de déborder de "sensualité".
Que peut bien signifier un tel tableau ? Il est probable d'y voir quelque chose d'assez phallocrate, car en effet le tableau nous montre que cet homme étant ce "fameux magicien" possède un pouvoir sur les femmes d'où le titre "Le magicien", c'est en effet celui qui est capable d'ensorceler les femmes, de manipuler ses "objets sexuellement attractifs" et d'en faire tout ce qu'il désire.
Ce tableau nous le montre très bien lorsqu'on remarque que deux femmes debout ont les yeux bandés, cela n'est autre que le symbole de soumission car sans nos propres yeux on reste davantage plus faible et on a besoin de quelqu'un d'autre qui voit et donc décide pour nous.
Il y a également la tête d'une femme enfermée dans un bocal, et qui est mise en valeur par la couleur verte comme pour signifier la peur, le dégoût ou bien l'approche de la mort (d'ailleurs une silhouette se trouve derrière sa tête et à proximité ce trouve une chauve-souris). Cette femme ayant été l'objet d'un tour de magie se retrouve dans un état de faiblesse et de passivité comme pour celles qui ont les yeux bandés, ainsi que celles qui sont allongées de dos, elles sont las, passives, spectatrices.
Il est également important de relever cette femme sur l'avant plan dont le corps est enrobé d'un serpent qui n'est pas sans rappeler Na'hash dans le livre de la Genèse, représentant la tentation.
Tout cela comme pour nous dire que la femme est une tentatrice et une pécheresse dangereuse qui mérite d'être dominée, domestiquée par l'homme.
Symbole national français
La Marianne
Aux aisselles poilues.
Par Eugène Delacroix
« La liberté guidant le peuple » (1830)
Selon le contexte historique de cette époque. La Marianne au milieu de tous ces hommes, est l'incarnation même de la sensualité, à travers ses seins découverts, et ses aisselles poilues.
Mais en même temps, la Marianne incarne la liberté du corps féminin, puisqu'elle porte un vêtement ample grec (alors qu'en 1830, les femmes portaient des corsets très serrés et oppressants) et ne fait pas preuve de pudeur. Son regard est orienté vers la gauche avec le peuple, et la scène représentée ici est quelque chose de mouvementé. Cette oeuvre nous montre qu'il n'y a pas de liberté sans révolution du corps (eh oui car la Marianne c'est déjà une révolutionnaire pour l'écologie du corps, on est loin de l'idéal féminin aristocratique).
Gustave Courbet
La baigneuse
L'origine du monde
L'origine du monde est sans doute le tableau qui a suscité le plus gros scandale à son époque, par son voyeurisme, par son titre, sans oublié les poils qui renvoyaient à une "animalité". Il a fait objet de censure, car cette oeuvre était jugée comme pornographique (ce qui est toujours le cas à l'heure actuelle, où l'image est censuré sur facebook, skyblog, et j'en passe...)
Autrefois au XIXème siècle, les poils étaient bannis sur toutes les peintures représentants des corps nus, car cela renvoyait à l'animalité et par conséquent à la vulgarité de l'être humain. Il fallait donc mettre en avant le plus idéal, et éviter toute représentation qui s’avérerait dégradante pour l'homme. Gustave Courbet, peintre du XIXème siècle appartenant au Réalisme, (qui était déjà à l'époque un courant qui avait suscité scandale auprès de la bourgeoisie) a peint le sexe d'une femme, en s'attaquant à la bienséance du Second Empire, où l'érotisme voire la pornographie étaient tolérées uniquement lorsqu'il s'agissait de représentations issues de la mythologie.
Courbet par son audace a su révolutionné l'art de son époque, et reste un artiste essentiel dans l'évolution de l'art pictural.
L'origine du monde est sans doute le tableau qui a suscité le plus gros scandale à son époque, par son voyeurisme, par son titre, sans oublié les poils qui renvoyaient à une "animalité". Il a fait objet de censure, car cette oeuvre était jugée comme pornographique (ce qui est toujours le cas à l'heure actuelle, où l'image est censuré sur facebook, skyblog, et j'en passe...)
Autrefois au XIXème siècle, les poils étaient bannis sur toutes les peintures représentants des corps nus, car cela renvoyait à l'animalité et par conséquent à la vulgarité de l'être humain. Il fallait donc mettre en avant le plus idéal, et éviter toute représentation qui s’avérerait dégradante pour l'homme. Gustave Courbet, peintre du XIXème siècle appartenant au Réalisme, (qui était déjà à l'époque un courant qui avait suscité scandale auprès de la bourgeoisie) a peint le sexe d'une femme, en s'attaquant à la bienséance du Second Empire, où l'érotisme voire la pornographie étaient tolérées uniquement lorsqu'il s'agissait de représentations issues de la mythologie.
Courbet par son audace a su révolutionné l'art de son époque, et reste un artiste essentiel dans l'évolution de l'art pictural.
Source :
Inscription à :
Articles (Atom)










































